L’Histoire commence ainsi : « Au Peuple Algérien Aux Militants de La Cause Nationale A vous qui êtes appelés à nous juger, le premier d’une façon générale, les seconds tout particulièrement, notre souci, en diffusant la présente proclamation, est de vous éclairer sur les raisons profondes qui nous ont poussés à agir, en vous exposant notre programme, le sens de notre action, le bien-fondé de nos vues dont le but demeure l’INDÉPENDANCE NATIONALE dans le cadre Nord-Africain.(...)
BUT : INDÉPENDANCE NATIONALE par : 1°) La restauration de l’État algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques ; 2°) Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de race ni de confession... »
Des questions du genre : le cerveau humain existe-t-il vraiment ou n'est-ce qu'une théorie ? la société est-elle juste un concept ou une réalité ? les mécanismes qui règlent la vie d'un pays, d'un Etat, d'une nation, sont-ils si fiables que ça ? Bouteflika est-il un androïde ou un humain ? Sarkozy réfléchit-il avec sa Rolex ?
Les patriotes d'avant 1962 en Algérie n'ont rien à voir avec ceux qui dilapident, 46 ans après, plus de 10 pour cent du budget national, plus que celui de la jeunesse et celui de l'enseignement. Les premiers étaient l'antithèse des "patriotes de la révolution française, des anti-Robespierre. Les seconds, des "Robespierre-like", sont ceux qui se cachent derrière l'histoire, comme ils se cachaient derrière les buissons pour vendre à la plèbe une légitimité sans responsabilité et entretenir un despotisme maquillé de paternalisme tribal.
Tenaillé par son sentiment de culpabilité, l'occident n'en finit pas de payer sa dette aux juifs en accablant de nouvelles victimes.
Occupé à se racheter à tout prix et acculé à payer sa faute, il fait semblant d'être aveugle. Très fort quand il s'agit de proclamer de grands principes, il fait mine de les appliquer universellement...toujours contre les mêmes : les faibles.
Plus jamais ça, nous chante-t-on depuis la deuxième guerre mondiale. On avait compris « plus jamais de massacre d'êtres humains ».
« La première chose sur laquelle on fait beaucoup d’erreurs, c’est qu’on croit que la liberté d’information, le droit à la liberté de la presse, c’est un droit du journaliste. Mais pas du tout, c’est un droit du lecteur du journal. C’est-à-dire que ce sont les gens, les gens dans la rue, les gens qui achètent le journal, qui ont le droit d’être informés. Ce sont les gens qui travaillent dans une entreprise, dans un chantier, dans un bureau qui ont le droit de savoir ce qu’il se passe et d’en tirer les conséquences ».
Jean-Paul Sartre,
(Conférence de presse de présentation du quotidienLibération, 4 janvier 1973, cité par François-Marie Samuelson, « Il était une fois Libé », Seuil, 1979.)
A propos de la discussion entre les présidents d’Amérique Latine, le président de gouvernement Zapatero et le Roi
Avant de se lancer dans un commentaire sur les échanges qui se sont produit lors du sommet ibéro-américain entre les présidents Chavez et Zapatero, et le Roi d’Espagne nous devrions tous nous demander : "De quoi vais-je donc parler ? De mon interprétation du sommet de Santiago ou de mon opinion construite à partir de l’interprétation des grands groupes de presse ?"